[Chronique] Quand la ville s’éteint de Julia Pialat

Nombre de tomes : / 
Genre : Contemporain
Edition : JC Lattès
Date de sortie : 25 août 2021
Edition : paperback 
Pages : 284 pages 
Ma Note : ★★★★★ 
Où le trouver : Cliquer ICI

Cobra, la vingtaine, a grandi dans le quartier de Strasbourg – Saint-Denis à Paris. Il partage son temps entre l’épicerie de son père, le bar Chez Jeannette, l’écriture de son premier album de rap et l’envie farouche de réussir. Il n’a aucun contact, pas d’argent, juste son enthousiasme, et se donne un an pour percer.
Un jour, il fait la rencontre de Chérif, un ancien producteur de raï en déshérence, qui accepte de mettre à disposition son studio d’enregistrement. Leur amitié va tout bousculer.

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Un grand merci à l’espace culturel Leclerc pour l’envoi du Service Presse.
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Jusqu’aux 50-60 pages du livre j’ai bien cru eu je n’allais pas aimer le livre… Pourquoi ? A cause de quelque chose de vraiment bête pourtant. Les références sur la pop culture dans l’industrie musicale. Il y en a absolument partout que ça en devient ridicule, on se demande même si Julie Pialat n’a pas écrit son livre juste pour placer les fameuses petites références pour en faire des jeux de mots et j’ai trouvé ça vraiment lourd au début et puis par la suite j’ai su faire abstraction et j’ai été happé par l’histoire.

A travers les personnages l’actrice nous dépeint la génération des millenials (ma génération donc) j’ose espérer qu’on n’est pas tous comme eux cela dit (lol), car les personnages de Cobra et Margaux sont des personnages assez imbus d’eux-mêmes (c’est peut-être ce qu’il faut pour réussir dans l’industrie de la musique). Ils sont exagérément convaincus de leurs valeurs, ils usent et utilisent les autres à leurs profit se donnent un genre, c’est dommage, mais j’ai eu la forte impression qu’absolument aucun des personnages de l’autrice n’étaient heureux, comme si elle faisait souffrir les personnages pour maintenir l’attention du lecteur et pour lui soutirer quelques émotions…

J’ai beaucoup aimé le personnage de Cherif, le vieux producteur de musique désabuser par sa situation et le showbizzzz, il a un grand besoin de se confier et de raconter ce qu’il a vécu, comme un Père Castor de la musique Raï et Cobra étant le petit jeune qui n’en a rien à foutre, mais qui écoute religieusement parce que « le vieux » à quand même des choses à lui apprendre.

Julie Piallat a très bien souligné le point faible des millenials, ils veulent la gloire coûte que coûte, à travers un post Instagram un verre de vin à la main avec des grosses cylindrés en arrière plan, comme sur un rap avec un bon beat et des mots qui parlent aux gens, mais n’est peut-être pas le reflet de la vraie vie des artistes. Elle a même tellement bien décrit le son de Cobra que ça donne très envie d’acheter la fameuse galette ^^

C’est, je crois, son premier roman et je pense que c’est loin d’être le dernier !!

2 réflexions sur “[Chronique] Quand la ville s’éteint de Julia Pialat

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