[Chronique] Code zéro de Ken Follett 

Traqué, désemparé, il découvre qu'il travaillait sur la base de Cap Canaveral, au lancement d'Explorer I. Le décollage de la fusée américaine est prévu pour le lendemain soir... Il a quarante-huit heures pour retrouver son identité, empêcher le sabotage d'Explorer I et sauver sa peau... En pleine guerre froide, le lancement de la fusée a été mystérieusement ajourné. Ken Follett a imaginé le déroulement de ces événements qui furent classés top secret par les autorités américaines.

[Chronique] De silence et de loup de Patrice Gain

Tiksi, ville portuaire oubliée aux confins de la Sibérie, accessible par avion ou par bateau deux ou trois mois l’an. C’est là, à 700 kilomètres derrière le cercle polaire, qu’Anna rejoint une équipe de scientifiques qui s’apprête à hiverner sur la banquise à bord d’un voilier. Mais dans cet extrême bout du monde, où la fonte des glaces fait resurgir des virus millénaires, où rôdent les ours et les loups, où s’affrontent chasseurs de mammouths et militaires corrompus, les avaries et la tempête retardent le périple. Prise au piège des éléments et de l’hostilité ambiante, l’expédition se fige. Et au cœur de ce huis-clos glaçant, la violence des hommes ne tarde pas à se déchaîner contre les femmes, renvoyant Anna à un drame intime qu’elle pensait apprivoiser en rejoignant cette terre lointaine.

[Chronique] Quelque chose de Johnny de Guy Carlier 

Un bandeau blanc défile au bas de l'écran : «JOHNNY HALLYDAY EST MORT CE SOIR A SON DOMICILE DE MARNES-LA-COQUETTE.» Un ascenseur tombe dans mes entrailles... ...J'avais neuf ans. Et cette pochette de disque dans la vitrine du magasin Toutélec à Argenteuil. Johnny, veste à paillettes, guitare sèche en bandoulière, la tête étrangement penchée sur le côté, tombait à genoux comme les toreros qui friment devant la porte du toril. Le Noël suivant, on m'offrit le disque. J'embrassais la photo de la pochette chaque soir avant de m'endormir. Quarante-cinq ans plus tard, dans sa loge du palais des Sports, Johnny Hallyday m'a appelé Guy et m'a embrassé à son tour. Maintenant, je connais le sens de la vie : c'est un baiser de Johnny Hallyday.

[Chronique] Le dernier chant de Sonja Delzongle

Et si les animaux n’étaient que de malheureuses sentinelles… C’est le bruit, qui tue. Le dernier chant. Il apporte la mort. » Telle est la prédiction de la vieille Innu devant l’immense cimetière qu’est devenu le fleuve Saint-Laurent en ce matin d’août 2021. A perte de vue, des marsouins, des bélugas, quelques orques, flottent le ventre en l’air. Une hécatombe sans précédent. Deux mois après, dans une réserve du Congo, les gorilles succombent eux aussi à un mal inexpliqué. Et, chose stupéfiante, les survivants, prostrés semblent pleurer… Quel lien entre ces phénomènes qui se multiplient dans le monde ? A qui profite la disparition de ces êtres vivants ? C’est ce que se demande Shan, chercheuse à l’Institut de virologie de Grenoble, en découvrant le dossier déposé sur son bureau par un stagiaire. La voilà décidée à mener l’enquête, seule. Mais déjà, des yeux la surveillent, quoi qu’elle fasse, où qu’elle s’envole... Et à l’approche de la vérité, Shan mettra en jeu non seulement ses convictions, mais aussi sa propre vie.

[Chronique] Mes jardins de Paris d’Alain Baraton

Voici le premier livre exhaustif jamais écrit sur les jardins de Paris. Et quel meilleur spécialiste que le jardinier le plus célèbre de France, Alain Baraton, qui est aussi le jardinier de Versailles ? à Paris, les jardins sont multiples et portent de multiples noms. Qu'ils soient parcs, squares, promenades ou jardins à proprement parler, ils recèlent bien des surprises et dévoilent un visage parfois méconnu de la capitale, cette ville que l'on ne croit que de pierre et de monuments : célèbres, ils abritent des recoins mystérieux ; ignorés du grand public, ils sont le délice des habitants du quartier.  Alain Baraton s'en fait le guide passionné dans une série de balades thématiques allant des jardins féministes aux jardins maudits, en passant, entre autres, par les jardins de chanteurs ou les jardins de pouvoir. Dans cette promenade où nous apprenons en marchant, chaque lieu est l'occasion d'une anecdote historique, botanique ou personnelle. Cet ouvrage est beaucoup plus qu'un guide : il est aussi un merveilleux voyage dans le temps et dans l'espace qui conduit son lecteur de l'antique Lutèce à la Chine contemporaine et même à la lune, tout en ne bougeant pas de Paris.  Il est enfin l'occasion de découvrir un Alain Baraton personnel et engagé, fervent défenseur de la nature mais aussi de certains militants ou de la cause des femmes. Ces jardins de Paris sont nos jardins, qui ne doivent plus rester secrets.

[Chronique] Chats de campagne de Corinne Pradier et Laurence Barruel

- Amoureux des chats et de leur esprit libre, admirez-les au fil d'une longue promenade en pleine campagne ! - L'oeil d'une photographe qui les accompagne dans leur périple le nez au vent, dans la chaleur des étables, dans le secret de leurs jeux ou dans la tendresse des interactions avec leurs humains... - En toutes saisons, en toutes situations... Une parenthèse féline pleine de poésie. La photographe a battu la campagne et a donné sa langue aux chats. Elle a crapahuté sur les murets, s'est couchée dans la neige, a grimpé dans les arbres, a sillonné les vieux villages et testé les vieux tracteurs... Et couru après les chats. Et bien sûr s'est vite aperçue qu'ils sont là où elle ne les attendait pas. Les photos qui sont nées de ces rencontres sont surprenantes, touchantes, émouvantes, expressives... Les textes qui les accompagnent s'insinuent avec finesse dans cet l'univers félin, en rapport avec l'homme et en connexion avec la nature.

[Chronique] Le quai de Ouistreham de Florence Aubenas

" La crise. On ne parlait que de ça, mais sans savoir réellement qu'en dire, ni comment en prendre la mesure. Tout donnait l'impression d'un monde en train de s'écrouler. Et pourtant, autour de nous, les choses semblaient toujours à leur place. J'ai décidé de partir dans une ville française où je n'ai aucune attache, pour chercher anonymement du travail. J'ai loué une chambre meublée. Je ne suis revenue chez moi que deux fois, en coup de vent : j'avais trop à faire là-bas. J'ai conservé mon identité, mon nom, mes papiers, et je me suis inscrite au chômage avec un baccalauréat pour seul bagage. Je suis devenue blonde. Je n'ai plus quitté mes lunettes. Je n'ai touché aucune allocation. Il était convenu que je m'arrêterais le jour où ma recherche aboutirait, c'est-à-dire celui où je décrocherais un CDI. Ce livre raconte ma quête, qui a duré presque six mois, de février à juillet 2009. J'ai gardé ma chambre meublée. J'y suis retournée cet hiver écrire ce livre. ", Florence Aubenas.

[Chronique] Domovoï de Julie Moulin 

Voici dix ans qu’Anne est morte. Clarisse, sa fille, étudiante à Sciences-Po, vit maintenant l’ « âge des possibles » mais peine à penser l’avenir. Elle voudrait aussi comprendre pourquoi sa mère sourit avec tant de bonheur sur une photo de groupe tout juste retrouvée dans les affaires de son père. C’était en Russie, avant sa naissance, alors que finissait l’URSS. De ce voyage, ne reste à la maison que le souvenir d’un Domovoï, nain du foyer cher aux Russes, malicieux et bougon, auquel Clarisse, enfant, faisait des offrandes. Ne serait-ce pas lui qui pousse la jeune fille, vers cette fascinante Russie, sur les pas de sa mère ? Alternant le périple d’Anne et celui de Clarisse, vingt ans après, ce roman en forme de matriochka est aussi un roman d’apprentissage, découverte éblouie de toutes les Russies et de la langue russe. La mère et la fille font l’expérience des illusions perdues mais aussi des grandes espérances. Jusqu’à la révélation du secret russe. Une aventure portée par l’enthousiasme, la générosité et la curiosité toujours en éveil de Julie Moulin.

[Chronique] Le dernier ermite de Michael Finkel

Nombre de tomes : / Genre : Témoignage, ReportageEdition : 10/18Date de sortie : 21 mars 2019Edition : poche Pages : 264 pages Ma Note : ★★★★★ Où le trouver : Cliquer ICI En 1986 – c’était l’époque de Reagan et de Tchernobyl – Christopher Knight, un jeune homme intelligent et timide, décide de quitter la société des hommes pour vivre … Lire la suite de [Chronique] Le dernier ermite de Michael Finkel

[Chronique] La convergence des pôles de Jacques Arnaud

Gironde, 23 octobre 2015, 43 morts dans un accident de car, le plus meurtrier de France depuis 1982. 8 rescapés seulement, dont Jean, médecin généraliste de 66 ans, qui perd toute sa famille en un instant. La suite ? Une incroyable fuite en avant, avec pour seuls moyens de subsistance son métier et son violon, des rencontres fortes, bienveillantes parfois, à travers l'Europe, jusqu'à l'Ile de Disko au Groenland pour rendre un dernier hommage vibrant à sa femme tant aimée.

[Chronique] Comment j’ai liquidé le siècle de Flore Vasseur

Pierre, fils de plombier à Clermont-Ferrand, s'est réfugié dans les mathématiques pour oublier l'enfance. Boursier, polytechnicien, devenu roi du « quant » dans une grande banque française, il fabrique des programmes de calcul systémique qui engrange des millions. L'anorexie de sa fille, la mort de son père, le 11 septembre, la rencontre d'une prostituée drôle et tendre poussent progressivement cette star des marchés financiers à s'interroger sur sa vie d'homme. À s'humaniser, malgré lui. Au même moment, les marchés financiers s'effondrent. Les Maîtres de l'Univers sont traînés dans la boue, l'empire américain flanche, la Chine veut supprimer le dollar. Pierre voit son monde de yuppies sombrer dans la déprime, la fuite en avant. Une septuagénaire redoutable, à la tête du « Bilderberg » - un gouvernement mondial secret qui a organisé la domination de l'Amérique sur la planète – le convoque à New York. Acculée à l'échec, à la remise en cause, à la mort, elle veut sauver, une dernière fois, l'humanité. Personne ne doit succéder à l'Empire. Pierre sera l'instrument de l'acte terroriste ultime, scénario catastrophe du FBI. Un kamikaze en Berluti. Pour lui, c'est le seul moyen de récupérer sa vie.

[Chronique] Dites-moi la vérité docteur de Alain Deloche

" Un médecin malade, et malade dans sa propre spécialité, c'est absurde, un peu ridicule, presque une insulte au savoir médical, quasiment un conflit d'intérêts... ' écrit Alain Deloche. Après avoir opéré plus de vingt mille cœurs, ce chirurgien de réputation mondiale a dû, à son tour, confier son cœur au bistouri de ses collègues : opéré dans son propre bloc pour un triple pontage coronarien ! Dans un étrange jeu de miroir, le soignant devenu soigné porte sur l'hôpital public un double regard. Et c'est une exceptionnelle plongée-vérité dans le monde de l'hôpital public. Alain Deloche nous invite à un voyage dans les coulisses opaques de l'institution. Il nous confie les secrets de presque quarante ans de pratique dans un récit ponctué d'histoires, parfois cocasses, parfois tragiques, vécues par lui et par d'autres - patients, soignants, chirurgiens, mandarins. Au fil des pages se dessine le malaise existentiel de l'hôpital. Car l'hôpital est malade. Malade du découragement des médecins, malade du manque de vocations, malade d'une administration envahissante. Malade aussi de ses déficits financiers face à une médecine de plus en plus performante, mais excessivement budgétivore. La chirurgie a été bouleversée : finis les grands patrons, le chirurgien est devenu un technicien de santé. Vocation, sacerdoce... Ces mots d'autrefois ont-ils encore une signification ? Aujourd'hui, les jeunes ne choisissent plus la chirurgie, ou alors certains s'en vont exercer aux États-Unis, en Australie, ailleurs encore... Alain Deloche lance ce cri d'alarme : si la France ne parvient pas à retenir ses talents et susciter de nouveaux enthousiasmes, qui sera dans le bloc demain ? Laissera-t-on s'éteindre un phare de la société ?

Les Gueules Noires du Polar 2021 (4eme édition)

Les Gueules Noires du Polar, c’est LE festival stéphanois qui depuis 4 ans, réunit chaque année auteurs et lecteurs pour partager ensemble leur amour du polar. Chaque écrivain est choisi avec soin, et soyez sûrs que s’il fait partie de nos invités, c’est que vous pouvez dévorer ses livres les yeux fermés ! (Bon, c’est quand même mieux les yeux ouverts...)