[Chronique] Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une de Raphaëlle Giordano

Tout à la fois roman et livre de développement personnel, suivez Camille sur le chemin de la vie de ses rêves. Débordée par son travail, son couple et son rôle de mère, la trentenaire a perdu sa joie de vivre, mais une rencontre va tout changer... Dans la lignée des livres de Laurent Gounelle, un parcours initiatique touchant, mais aussi un inspirant coaching riche en techniques créatives. Comme Camille, apprenez à enchanter votre vie !

[Chronique] Des ombres sur les pierres de Claire Michaud-Destriau

Une boite en fer pleine de cassettes audio, chacune portant un numéro. Quelles confidences ces vieilles bandes magnétiques ont-elles pu recueillir? Tess a onze ans lorsqu'elle perd ses parents et sa sœur dans un accident de la route dont elle est la seule rescapée. Douze ans plus tard, elle se résout à retourner dans le village ariégeois de son enfance et pousse , chancelante, la porte de la maison familiale, dans laquelle le temps semble s'être arrêté. Que cachent les murs de cette ancienne bergerie? Au gré de ses recherches et de quelques rencontres, le voile se lève progressivement sur les fantômes et les rivalités insoupçonnées du passé. Un monde d'adultes plein de secrets, telles des ombres sur les pierres de sa reconstruction.

[Chronique] L’euthanasiste de Guy Lecourt

Après quelques années passées dans un lycée catholique, Sébastien choisit de se consacrer à Dieu et de rentrer dans les ordres pour devenir prêtre. Mais la vie en décide autrement et lui fait embrasser le métier d'infirmier tout en gardant, au fond de lui, cette obsession de soulager la misère des Hommes. De l'Afrique au sud de la France, ce soignant va connaitre une carrière mouvementée dans laquelle il se retrouve confronté à des êtres en fin de vie enfermés dans la douleur. Quitte à enfreindre la loi, il fera tout pour donner une fin digne à ses patients. Guy Lecourt est né le 1er septembre 1947 à Tulle. Après plusieurs années d'études dans un lycée militaire, il s'est orienté vers une carrière médicale. Il a commencé à écrire en 2016 en publiant des éditoriaux dans une revue spécialisée. Depuis, il est l'auteur de plusieurs ouvrages.

[Chronique] The flatshare by Beth O’Leary VO

Tiffy Moore needs a cheap flat, and fast. Leon Twomey works nights and needs cash. Their friends think they're crazy, but it's the perfect solution: Leon occupies the one-bed flat while Tiffy's at work in the day, and she has the run of the place the rest of the time. But with obsessive ex-boyfriends, demanding clients at work, wrongly imprisoned brothers and, of course, the fact that they still haven't met yet, they're about to discover that if you want the perfect home you need to throw the rulebook out the window...

[Chronique] Qui ne se plante pas ne pousse jamais de Sophie Tal Men

Lorsqu'elle apprend qu'elle est malade, Jacqueline mesure plus que jamais le prix de chaque instant. Au crépuscule d'une vie riche d'expériences et de souvenirs, elle veut faire partager son goût du bonheur aux deux êtres qui comptent le plus à ses yeux. Alexandre, le garçon qu'elle a élevé, jeune interne en médecine, et Margaux, sa petite-fille, qui travaille dans l'illustre chocolaterie familiale. Tous deux ne sont qu'à la moitié du chemin et déjà happés par leur vie professionnelle ! Depuis les falaises du Cap Fréhel où la vieille dame les a réunis, elle met sur pied un projet un peu fou pour qu'enfin ils ne s'empêchent plus de rêver et écoutent battre leur coeur. Car savoir qui on est, c'est savoir où on va... sans redouter les obstacles qui vous font grandir ! Une histoire pleine de générosité, fraîche et optimiste. Sophie Tal Men nous invite à savourer la vie, à la croquer à pleines dents, comme une tablette de chocolat !

[Chronique] Icecolor d’Emmanuel Ruben et peintures et dessins de Per Kirkeby.

Cet homme est-il de la confrérie navrante des voyageurs plumitifs ? Cet homme pense-t-il qu’il suffit d’aller s’empoussiérer la semelle pour se ravauder la cervelle ? Non, la poussière est d’or qui le hante encore_; cet homme, que nous voudrions suivre ici, cet homme s’en va chaque année depuis ses vingt ans vers le Nord, carnet de croquis à la main, quêter de sa baguette divinatoire son Graal fantôme ; après quoi il rentre au pays, dessine, grave, sculpte et peint pour de bon ; sur ce, il paraphe en bas à droite PK. Per Kirkeby.

[Chronique] Philadelphia de Christopher Davis

Un jeune et brillant avocat, Andrew Beckett, se retrouve abusivement licencié par ses employeurs lorsqu'ils découvrent qu'il est atteint du sida. Il décide de porter l'affaire devant les tribunaux et choisit pour défenseur un jeune avocat idéaliste, Joe Miller, qui surmonte ses préjugés concernant la vie privée de son client pour faire triompher la justice...

[Chronique] Kill the Boy Band de Goldy Moldavsky VO

Just know from the start that it wasn’t supposed to go like this. All we wanted was to get near them. That’s why we got a room in the hotel where they were staying. We were not planning to kidnap one of them. Especially not the most useless one. But we had him—his room key, his cell phone, and his secrets. We were not planning on what happened next. We swear.

[Chronique] Domovoï de Julie Moulin 

Voici dix ans qu’Anne est morte. Clarisse, sa fille, étudiante à Sciences-Po, vit maintenant l’ « âge des possibles » mais peine à penser l’avenir. Elle voudrait aussi comprendre pourquoi sa mère sourit avec tant de bonheur sur une photo de groupe tout juste retrouvée dans les affaires de son père. C’était en Russie, avant sa naissance, alors que finissait l’URSS. De ce voyage, ne reste à la maison que le souvenir d’un Domovoï, nain du foyer cher aux Russes, malicieux et bougon, auquel Clarisse, enfant, faisait des offrandes. Ne serait-ce pas lui qui pousse la jeune fille, vers cette fascinante Russie, sur les pas de sa mère ? Alternant le périple d’Anne et celui de Clarisse, vingt ans après, ce roman en forme de matriochka est aussi un roman d’apprentissage, découverte éblouie de toutes les Russies et de la langue russe. La mère et la fille font l’expérience des illusions perdues mais aussi des grandes espérances. Jusqu’à la révélation du secret russe. Une aventure portée par l’enthousiasme, la générosité et la curiosité toujours en éveil de Julie Moulin.

[Chronique] La convergence des pôles de Jacques Arnaud

Gironde, 23 octobre 2015, 43 morts dans un accident de car, le plus meurtrier de France depuis 1982. 8 rescapés seulement, dont Jean, médecin généraliste de 66 ans, qui perd toute sa famille en un instant. La suite ? Une incroyable fuite en avant, avec pour seuls moyens de subsistance son métier et son violon, des rencontres fortes, bienveillantes parfois, à travers l'Europe, jusqu'à l'Ile de Disko au Groenland pour rendre un dernier hommage vibrant à sa femme tant aimée.

[Chronique] Quand la ville s’éteint de Julia Pialat

Cobra, la vingtaine, a grandi dans le quartier de Strasbourg – Saint-Denis à Paris. Il partage son temps entre l’épicerie de son père, le bar Chez Jeannette, l’écriture de son premier album de rap et l’envie farouche de réussir. Il n’a aucun contact, pas d’argent, juste son enthousiasme, et se donne un an pour percer. Un jour, il fait la rencontre de Chérif, un ancien producteur de raï en déshérence, qui accepte de mettre à disposition son studio d’enregistrement. Leur amitié va tout bousculer.

[Chronique] Je l’aimais de Anna Gavalda

On biaise, on s'arrange, on a notre petite lâcheté dans les pattes comme un animal familier. On la caresse, on la dresse, on s'y attache. C'est la vie. II y a les courageux et puis ceux qui s'accommodent. C'est tellement moins fatigant de s'accommoder... " A-t-on le droit de tout quitter, femme et enfants, simplement parce que l'on se rend compte - un peu tard - que l'on s'est peut-être trompé ? Adrien est parti. Chloé et leurs deux filles sont sous le choc. Le père d'Adrien apporte à la jeune femme son réconfort. À sa manière : plutôt que d'accabler son fils, il semble lui porter une certaine admiration. Son geste est égoïste, certes, mais courageux. Lui n'en a pas été capable. Tout au long d'une émouvante confidence, il raconte à sa belle-fille comment, jadis, en voulant lâchement préserver sa vie, il a tout gâché.

[Chronique] Concerto à la mémoire d’un ange de Eric-Emmanuel Schmitt

Quel rapport entre une femme qui empoisonne ses maris successifs et un président de la République amoureux ? Quel lien entre un simple marin et un escroc international vendant des bondieuseries usinées en Chine ? Par quel miracle une image de sainte Rita, patronne des causes désespérées, devient-elle le guide mystérieux de leurs existences ? Tous ces héros ont eu la possibilité de se racheter, de préférer la lumière à l'ombre. A chacun, un jour, la rédemption a été offerte. Certains l'ont reçue, d'autres l'ont refusée, quelques-uns ne se sont aperçus de rien. Quatre histoires liées entre elles. Quatre histoires qui traversent l'ordinaire et l'extraordinaire de toute vie. Quatre histoires qui creusent cette question : sommes-nous libres ou subissons-nous un destin ? Pouvons-nous changer ? Concerto à la mémoire d'un ange est suivi du Journal tenu par Eric-Emmanuel Schmitt durant l'écriture.

[Chronique] The fifth child by Doris Lessing VO

Doris Lessing’s contemporary gothic horror story—centered on the birth of a baby who seems less than human—probes society’s unwillingness to recognize its own brutality.Harriet and David Lovatt, parents of four children, have created an idyll of domestic bliss in defiance of the social trends of late 1960s England. While around them crime and unrest surge, the Lovatts are certain that their old-fashioned contentment can protect them from the world outside—until the birth of their fifth baby. Gruesomely goblin-like in appearance, insatiably hungry, abnormally strong and violent, Ben has nothing innocent or infant-like about him. As he grows older and more terrifying, Harriet finds she cannot love him, David cannot bring himself to touch him, and their four older children are afraid of him. Understanding that he will never be accepted anywhere, Harriet and David are torn between their instincts as parents and their shocked reaction to this fierce and unlovable child whose existence shatters their belief in a benign world.

[Chronique] La maison-racines d’Anne-France Mossoux

Comme je me sens fatiguée, usée et disgracieuse. Jamais je ne me suis trouvée aussi pitoyable. Je ne suis pourtant pas une vieillarde : pas même quinquagénaire ! Je sais que je ne devrais pas me mettre dans un état pareil. J'essaie de me raisonner, mais c'est plus fort que moi. J'avais pourtant fière allure, avec ma façade arrondie et mon parterre de roses grenat, sur lesquelles tous les passants se retournaient. J'étais toujours impeccable et pimpante. Maintenant, j'ai l'impression que ma vie est derrière moi, que je suis au bout du rouleau de mes ressources physiques et psychiques. Que vais-je devenir ? Tous ceux qui m'ont chérie sont partis. Quel triste sort ! J'ai si peur de l'avenir. Qui va vouloir de moi ? Au centre du récit : la maison des grands-parents paternels. Chargée d'objets, d'histoires, de souvenirs, elle est un personnage à part entière et n'hésite pas à prendre la parole. Entre elle et l'autre narratrice, unique petite-fille et dernier maillon vivant de cette branche familiale, s'amorcent un dialogue, un pas de deux et une transformation réciproque. Le récit, qui met aussi en scène une galerie d'humains et quelques chats, s'approche par instants de la frontière entre le monde des vivants et celui des disparus.

[Chronique] Du côté des Indiens de Isabelle carré

« Il s’est trompé, il a appuyé sur la mauvaise touche, pensa aussitôt Ziad. Il ne va pas tarder à redescendre… Il se retint de crier : “Papa, tu fais quoi ? Papa ! Je suis là, je t’attends…” Pourquoi son père tardait?il à réapparaître ? Les courroies élastiques de l’ascenseur s’étirèrent encore un peu, imitant de gigantesques chewing?gums. Puis une porte s’ouvrit là?haut, avec des rires étranges, chargés d’excitation, qu’on étouffait. Il va comprendre son erreur, se répéta Ziad, osant seulement grimper quelques marches, sans parvenir à capter d’autre son que celui des gosses qui jouaient encore dans la cour malgré l’heure tardive, et la voix exaspérée de la gardienne qui criait sur son chat. Son père s’était volatilisé dans les derniers étages de l’immeuble, et ne semblait pas pressé d’en revenir. » Ziad, 10 ans, ses parents, Anne et Bertrand, la voisine, Muriel, grandissent, chutent, traversent des tempêtes, s’éloignent pour mieux se retrouver. Comme les Indiens, ils se sont laissé surprendre ; comme eux, ils n’ont pas les bonnes armes. Leur imagination saura-t-elle changer le cours des choses ? La ronde vertigineuse d’êtres qui cherchent désespérément la lumière, saisie par l’œil sensible et poétique d’Isabelle Carré.