Interview de Guy-Roger Duvert

J'aime interpeler. En revanche, je n'impose jamais d'opinion. Mon but n'est pas de fournir des points de vue personnels, mais de susciter de la réflexion (bon, le but premier est quand meme de divertir). Je ne donne donc pas de réponse. Juste des éléments supplémentaires de réflexion.

Interview d’Oliver Krauq

Je suis en train de terminer un roman qui se déroule en Ecosse, pays dont je suis tombé amoureux il y a quelques années. Il s’agit de l’histoire d’un journaliste français qui est contraint par son patron à se rendre à Fort Augustus, la ville la plus au sud du Loch Ness, afin d’écrire un énième dossier sur le monstre après qu’un touriste japonais ait pris un cliché qui relance le mythe.

Interview de Théo Lemattre

C'est un peu le hasard qui à pointé le bout de son nez à travers le mail de l'auteur Théo Lemattre qui avait repéré mon blog via un annuaire de blogueurs littéraires, quelques semaines après avoir lu le pétillant roman Prêts à tout publié chez Marivole. Une future chronique sur un autre livre de l'auteur est donc à prévoir sur Melle Cup Of tea Bouquine (shhh ne le dite à personne).

Interview de Christophe Martinolli pour la sortie d’Après l’effondrement

Ce roman m’a habité pendant des mois, et je vous jure que je suis heureux d’enfin m’en délivrer pour le partager avec vous. Imaginer leur vie dans ce monde effondré qui est promis à la destruction par la collision d’une comète me touche profondément. J’ai beaucoup d’empathie pour mes personnages, et franchement je ne sais pas dans quel camp je serais. C’est justement toute la question du livre : est vous, vous seriez dans quel camp ?

Interview de Patrice Quélard

Tentez l’aventure, lisez des auteurs sortant un peu des sentiers battus, vous pourriez ne pas le regretter. Et quand je dis ça, je ne pense pas qu’à moi : si vous voulez, j’ai plein de noms à vous donner… Ils écrivent excellemment bien, souvent mieux que les producteurs de best sellers, et pourtant presque personne ne les connaît. La littérature est frappée par le même mal que le reste de la société : la marchandisation. Tant que les lecteurs se laisseront piéger par le « fast food tête de gondole », rien ne changera.

Interview de Christophe Martinolli

C'est un milieu à part, où les hommes et les femmes qui le vivent sont obligés de le faire à 100% au risque de tout perdre. si vous le faites à moitié, vous vous faites dévorer, c'est aussi simple que ça. Partant de ce principe, pour l'écriture d'un roman, d'une histoire, il fallait que je trouve un type "ordinaire" avec une famille "ordinaire" qui va se prendre tout en pleine face. - (A propos de Corps d'état)