[Chronique] 22/11/63 de Stephen King

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Nombre de tomes : /
Genre : Fantastique, Science-fiction
Edition : Le livre de poche
Date de sortie : 1er octobre 2014
Edition : poche
Pages :  1035 pages
Ma Note : ★★★★★
Où le trouver : Cliquer ICI

Jake Epping est un enseignant d’anglais à Lisbon Falls, dans le Maine, qui se fait un revenu complémentaire en enseignant aux adultes dans le programme GED. Il reçoit un essai de l’un des étudiants : une histoire macabre, déchirante, au sujet d’une nuit il y a 50 ans quand le père d’Harry Dunning est arrivé à la maison, a tué sa mère, sa soeur et son frère avec un marteau. Harry s’en est sortit avec une jambe mal en point, comme le prouve sa démarche actuelle.

Un peu plus tard, Al, l’ami de Jake, lui raconte un secret : sa boutique est un portail vers 1958. Il enrole Jake dans une folle mission afin d’empêcher le meurtre de John Kennedy. Ainsi sa nouvelle vie en tant que Jakes George Amberson, son nouveau monde d’Elvis et JFK, un monde de grosses voitures américaines, d’un solitaire en difficulté nommé Lee Harvey Oswald et d’une bibliothécaire prénommée Sadie Dunhill, qui devient l’amour de Jake et qui transgresse les règles normales du temps.

Comme d’hab avec moi et King, 22/11/63 c’est un gros carton ! 

Certains pourront trouver que le roman est trop long, mais ne le dira-t-on jamais assez ? Quand c’est bon c’est long ? Non C’est plus c’est long plus c’est bon ? (Oui parfois ce n’est pas le cas …) Bref, en tout cas avec Stephen King moi ça marche super bien !

Ici on table donc sur le retour dans le temps et les effets positifs et négatifs que ça peut avoir sur le futur. Et aussi cette obsession à corriger les « erreurs » du passé, ainsi que cette nostalgie qu’on a tous et qui se résume en une phrase « C’était quand même mieux avant, non ?« 

Comme souvent avec Stephen King, le héros principal est souvent assez simple et modeste, sans grande prétention, sans pour autant verser dans le larmoyant avec un lourd passé. C’est donc un monsieur-tout-le-monde, qui va endosser, ou essayer d’endosser, le rôle de « sauveur », et en cela, Jake Epping est tout à fait crédible, il ne passe pas du « je-ne-suis-personne » à « je-vais-sauver-Kennedy avec ma jolie cape de super héros« . Nous pourrions tous être Jake Epping, cette personne rendant un service à un ami en se lançant dans une aventure absolument incroyable et palpitante !!

La première partie de l’histoire se déroule à Derry dans le Maine, c’est le terrain de jeu favori de Stephen King, où le personnage va expérimenter son voyage dans le temps. Et la seconde partie va se situer au Texas là où Jake qui va devenir George Amberson et qui va devoir mener à bien sa mission de sauver John Fitzgerald Kennedy de son horrible destin et en attendant le jour fatidique, il se trouve une petite ville accueillante où il va passer la majeure partie de son temps à peaufiner son « plan » et apprécier les joies de sa nouvelle vie dans le passé.

J’ai particulièrement aimé son travail de recherche et son boulot « d’espion amateur » qui se lance sur les traces de Lee Harvey Oswald, mais surtout ce sont les rencontres avec les autres personnages que j’ai trouvées amusantes. On se rend compte que quand on se fixe un but, il y a aussi tout le chemin à parcourir et toutes les belles choses que l’on vit à côté et c’est une chose que King sait bien faire, car il n’est jamais dans la niaiserie, ni dans l’extravagance et c’est appréciable !

Bref j’ai adoré 22/11/63, comme ça peut se sentir à la lecture de la chronique :p

Citations de 22/11/63

Je me sentais comme un extraterrestre dans un film de science-fiction, tentant de se faire passer pour un Terrien. C’était idiot – je voulais seulement me déplacer dans la ville, pas désintégrer la Maison-Blanche avec un rayon mortel – mais ça ne changeait rien à ma sensation d’étrangeté.

Ils n’oseront jamais le dire aussi crûment, mais ils sont intimement convaincus que les hommes sont des bêtes et quant aux femmes qui ne savent pas les pacifier… Eh bien, que leur iniquité retombe sur leur tête, mon fils, que leur iniquité retombe sur leur tête.

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