[Chronique] Dolores Claiborne de Stephen King

Nombre de tomes : /
Genre : Drame, Policier, thriller
Edition : Pocket
Date de sortie : 1997
Edition : Poche
Pages :  324 pages
Ma Note : ★★★★
Où le trouver : Cliquez sur l’image ci-dessus

Terrifiantes, bouleversantes, sans remords, les confessions d’une vieille dame très indigne.
À Little Tall, on attend toujours de savoir ce qui s’est passé le 20 juillet 1963, jour de l’éclipse et de la mort de Joe, le mari de Dolores. Mais aujourd’hui, la police s’intéresse surtout aux circonstances du décès de Vera Donovan, dont Dolores fut la dame de compagnie pendant des décennies…

C’était mon premier Stephen King les gars ! Youhou !!! Pourquoi j’en avais pas lu avant ? Je ne sais pas … bref je me suis lancée dans les Stephen King, voilà la nouvelle.

Et du coup je ne m’attendais tellement pas à ce que ce livre soit un monologue de 300 pages … J’avoue qu’au début j’étais un peu surprise, par cette particularité. Puis finalement je suis passée outre, et j’ai commencé à manger le bouquin.
Mais apparemment de ce que j’ai lu ce n’est pas un style récurrent de l’auteur, mais plus un ovni dans les livres de King.

J’ai trouvé que la description de Dolores, comme étant une garce, était assez injuste, car au final elle a juste des couilles ! Elle n’a pas froid aux yeux, elle fait ce qu’il faut pour ses enfants, bref c’est une femme d’honneur je trouve !
Ce que j’en retiens c’est que dans la société les femmes comme elle, sont donc considérées comme des garces, moi ça me donne juste envie de les soutenir !

Pour un homme, écrire un personnage féminin aussi fort et surtout aussi vibrant de réalisme, c’est juste incroyable. Elle a un langage assez fleuri, de l’Amérique profonde dans les années soixante, c’est pas pour autant que Dolores à rien dans sa caboche d’îlienne. Elle est rusée, mais doit faire face à de la violence quotidienne, que ce soit à la maison, ou sur son lieu de travail, même si elle semble ne pas en souffrir, c’est une femme que les années et les épreuves ont abimé et qui ne cesse de se révéler fièrement.

C’est pas un livre ouffissime, mais j’ai passé un super moment en compagnie de Dolores !

Les citations de Dolores Claiborne

✦ Tu fais des économies de bouts de chandelles, mais comme disent les vieux, c’est le bon marché qui coûte le plus cher.

✦ Mais c’est ça les gens riches : quand y peuvent pas vous tuer d’un coup de pied, y sont capables de vous étouffer de baisers.

✦ Quand il te regardait, t’avais l’impression qu’il regardait à travers ta tête et qu’il classait tes pensées par ordre alphabétique.

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