[Chronique] People or not people de Lauren Weisberger

Nombre de tomes : /
Genre :
 Chick-Lit
Edition : Fleuve Noir
Date de sortie : 13 juin 2006
Edition : Broché
Pages :  459 pages
Ma Note : ★★★★★
Où le trouver : Cliquer sur la photo du livre ci dessus

Après avoir exploré l’enfer du monde de la mode sur les traces d’une de ses plus célèbres gargouilles dans « Le diable s’habille en Prada », la jeune (28 ans) et fort séduisante Lauren Weisberger poursuit son exploration des abysses de la branchitude.

Évidemment, ça se passe à New York, qui n’est qu’une fête perpétuelle, comme chacun sait. Chacun, sauf la malheureuse Bettina – Beth pour les intimes –, qui travaille 28 heures par jour pour une banque d’investissement. Pauvre Beth, dont l’univers affectif se résume à un yorkshire énurétique, un oncle journaliste et une amie fiancée ! Heureusement, par la double grâce d’une démission et d’un piston, la voilà précipitée dans le monde féerique et frénétique des relations publiques.

Adieu tailleurs stricts, dîners solitaires, sorties entre amis ! Bonjours tenues affriolantes, grands restaurants et mégafêtes de promotion ! Mais notre Candide montée sur talons aiguilles le comprendra assez vite, tout n’est pas si rose dans ce milieu où les visages amicaux dissimulent des chroniqueurs malintentionnés, des confrères cultivant l’art du planter de poignard dans le dos ou des playboys inconsistants (dans tous les sens du terme). Ouf, il y a aussi Sammy, videur apollonien, qui sous ses airs bourrus cache peut-être un authentique prince charmant…

Bref, si le deuxième roman de Lauren Weisberger n’a pas l’acidité du précédent, il fournit le nécessaire pour rêvasser sur une chaise longue. Sans risquer la migraine.

Encore un roman ou  la jeune femme finit par être embringuée dans un cercle vicieux en délaissant tout le reste (ses amis, sa famille, l’amour, elle même).

Elle est d’abord employée dans une banque d’investissement à travailler comme une escale, en étant docile, jusqu’au jour ou elle plaque son boulot.

Deuxième boulot, elle se laisse, également, faire par ses collègues. Elle se retrouve avec un « petit-ami » dont elle ne veut pas et au lieu de démentir et de lui filer une bonne paire de claque pour qu’il la laisse tranquille, elle se laisse faire… (incompréhensible)

Elle le dit elle-même dans le bouquin :

On dirait que ce boulot s’infiltre dans toute la vie. Kelly a du mal à faire la distinction entre ce qui se passe au bureau et tout le reste, alors ça se chevauche sans arrêt.

Beth est donc une victime et l’assume (apparemment), qui se drogue aux romans harlequin, qui lui détraque manifestement le cerveau puisqu’elle est absolument incapable de prendre sa vie en main, et encore plus incapable de se défendre face à certaines situations (pas d’atrocités je vous rassure). Pourtant elle était plutôt douée dans son job à la banque, elle excelle dans son nouveau boulot, parce que c’est une bosseuse et aussi car elle a du piston et !! Mais j’ai l’impression que c’est une fourmi qui travaille comme on lui dit sans pour autant réfléchir et prendre les rênes de sa vie.

Sa copine, Pénelope, est tout aussi aveugle et victime de sa propre vie, dans une relation amoureuse un peu toxique …

Néanmoins ce roman est léger, on ne peut pas lui enlever ça. Pas besoin de trop réfléchir, on se laisse porter par l’histoire facilement.

Les citations de People or not people

 « On est fiancé » trois mots qui pouvaient propulser une personne au septième ciel et en précipiter une autre dans un puit de désespoir.

Les gays ont carte blanche pour passer outre les conventions vestimentaires, soulignait-il volontiers. C’est un droit que nous avons gagné.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s